Mis en ligne le lundi 19 mai 2008.
Par Dominique Bodin, Luc Robène, Stéphane Héas, François Le Yondre.
Extrait :
« D’une manière sporadique, les flambées de violences des banlieues françaises interpellent les responsables politiques nationaux, locaux et territoriaux français, partageant largement une conception du sport comme "contre-feu à la violence des cités".
Nous questionnons cette évidence socioculturelle à partir d’analyses sociologiques concrètes. La sportivisation des cités ou de la jeunesse est le fruit d’une longue histoire. Elle participe et mobilise, en partie, le travail socioculturel mis en œuvre depuis les années 1960.
Or, aujourd’hui, le sport apparaît à la fois comme le dernier recours ou le dernier rempart face aux situations de précarité et à la ghettoïsation de certains quartiers, à la fois comme réponse à la logique de "surveiller et courir". »
International journal on violence and school, n° 4, décembre 2007 (34 pages).
http://www.ijvs.org/files/Revue-04/PDF04/2.Bodin-Ijvs-4.pdf
A lire aussi :
Les défis du sport : au sommaire d’un dossier réalisé par la revue de l’Ecole des parents